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| NOUVEAU : "Le Martinet de Villeneuve - Un royaume enchanté" |
| "Autres confidences d'un Bergamasque" - Témoignage - Seconde vie : la France. |
| "Confidences d'un Bergamasque" - Témoignage - Première vie : l'Italie. |
| L'émigré du Val Seriana : TOME 2 - Giulio en France + résumé du roman |
| L'émigré du Val Seriana : TOME 1 - Giulio en Italie + résumé du roman (français, italien, anglais, espagnol) |
| Un extrait du TOME 1 : cadeau ! |
| Projet de PRÉFACE pour le TOME 1 |
Le Martinet de Villeneuve
Un royaume enchanté.
La dernière publication de Jacques HOURS
En EBOOK et en version LIVRE BROCHÉ
Ce roman est une plongée nostalgique dans les souvenirs d'enfance et d'adolescence d’un jeune cévenol, centrée sur le domaine du Martinet de Villeneuve, un lieu à la fois paradisiaque et empreint de mélancolie.
À travers une narration impressionniste, l'auteur évoque les paysages, les personnages marquants, et les événements qui ont façonné la jeunesse du garçon.
Le récit s'articule autour de plusieurs thèmes :
Le Martinet de Villeneuve : un domaine familial chargé d'histoire, autrefois prospère, mais progressivement abandonné à cause d'un projet de barrage qui ne verra jamais le jour
Jehan-Alibert : le grand-père autoritaire et complexe, à la fois figure centrale et source de tensions familiales
Les souvenirs d'enfance : les jeux, les découvertes, les relations familiales et les premières émotions
L'adolescence : les soirées au Pont noyé, la musique, les amitiés, les premières amours, la littérature et les influences du mouvement hippie
La nostalgie : une réflexion sur le temps qui passe, les lieux disparus et les souvenirs qui persistent.
L'auteur mêle anecdotes, descriptions poétiques et réflexions philosophiques, tout en rendant hommage à la beauté des Cévennes et à la richesse des relations humaines.
Ce roman poignant et prenant est une célébration de la mémoire et de l'attachement aux racines.
"Autres confidences d'un Bergamasque"
Témoignage - Seconde vie : la France.
On m’a souvent demandé comment j’avais procédé pour interroger Giulio, le héros du roman « L’émigré du Val Seriana » (deux tomes).
J’explique que j’ai réussi peu à peu à le faire parler, à le confesser : un flot de souvenirs, comme un barrage qui cède, souvent pleins d’émotion, que je notais dans des cahiers d’écolier. Je lui posais des questions et je notais ses réponses, de manière bien souvent abrégée, car il parlait vite, un peu confusément mais toujours avec passion.
Alors, on m’a dit : pourquoi ne pas faire un livre de ce dialogue ? (pour l’écriture du roman, je me suis servi de de cette matière brute, que j’ai romancée). J’ai donc relu mes notes et j’ai admis qu’il pouvait y avoir matière à rédiger un texte, mais un texte qui n’est pas un roman, ni un essai mais plutôt un témoignage : c’est le mot que j’ai retenu. Ce premier dialogue entre l'auteur et Giulio, c'est : "Confidences d'un Bergamasque", un témoignage sur sa vie en Italie (voir ci-dessous).
Il fallait poursuivre ce dialogue original et émouvant avec les souvenirs de Giulio en France : c'est le contenu non romancé de ces "Autres confidences d'un Bergamasque" !
"Confidences d'un Bergamasque"
Témoignage - Première vie : l'Italie.
On m’a souvent demandé comment j’avais procédé pour interroger Giulio, le héros du roman « L’émigré du Val Seriana » (deux tomes).
J’explique que j’ai réussi peu à peu à le faire parler, à le confesser : un flot de souvenirs, comme un barrage qui cède, souvent pleins d’émotion, que je notais dans des cahiers d’écolier. Je lui posais des questions et je notais ses réponses, de manière bien souvent abrégée, car il parlait vite, un peu confusément mais toujours avec passion.
Alors, on m’a dit : pourquoi ne pas faire un livre de ce dialogue ? (pour l’écriture du roman, je me suis servi de de cette matière brute, que j’ai romancée). J’ai donc relu mes notes et j’ai admis qu’il pouvait y avoir matière à rédiger un texte, mais un texte qui n’est pas un roman, ni un essai mais plutôt un témoignage : c’est le mot que j’ai retenu. Puis j’ai ajouté des photos (36), pour illustrer ce précieux ‘bavardage’ et des cartes pour se repérer (6).
Ce témoignage sur sa vie en Italie, c’est celui de Giulio, né le dix-huit juillet 1897, à Fiorano-al-Serio, commune de la province de Bergame, dans la région Lombardie.
L'émigré du Val Seriana : Tome 2 - Giulio en France
EBOOK et LIVRE BROCHE : en ligne sur AMAZON.FR
Le résumé du roman - Tome 2
Ce nouveau roman relate l'extraordinaire odyssée de Giulio, émigré italien, traversant divers territoires de la France après son exil. Son histoire se déroule comme un périple captivant. Le protagoniste explore son pays d’accueil, en quête d'une nouvelle identité. Son voyage le conduit finalement dans les Cévennes, paisible havre de sa retraite, où il trouve non seulement la quiétude mais aussi le point final d'une vie riche en expériences, façonnée par le croisement de deux cultures. Entre les pages de ce roman, la France devient le théâtre de son adaptation, de ses rencontres et de ses défis.
Un roman riche en aventures et en émotion.
Ci-contre : Giulio et Eulalie, dit : Lalie, au mas de La Pièce de Pique, Cévennes (années 80)
L'émigré du Val Seriana : Tome 1 - Giulio en Italie
Le résumé du roman - Tome 1
Le livre raconte l'histoire de Giulio, né dans une famille pauvre près de Bergame en Lombardie en 1897. Après avoir vécu de nombreux malheurs, la famille décide de fuir et s'installe par hasard sur les rives du lac Majeur. A l'âge de onze ans, Giulio est placé comme berger dans une ferme, puis travaille dans une filature.
Avec la crise économique, la filature menace de licencier, et un camarade conseille à Giulio de partir à Turin. Lorsque la guerre éclate, Giulio est mobilisé et connait les tranchées, la débandade de l'armée italienne, la prison, puis encore les tranchées. Démobilisé en 1920, il retourne à Turin et travaille à l'usine Fiat. Il milite en milieu syndical, adhère au parti communiste italien et participe aux grandes grèves.
Mais le fascisme noir s'installe en Italie, et son activité militante le met en danger. La seule solution pour Giulio est l'exil. Il finit sa vie en France, dans les Cévennes, où l'auteur l'a rencontré.
Le livre fourmille d'anecdotes savoureuses et émouvantes pour raconter la vie incroyable d'un simple citoyen italien à la charnière de deux siècles. C'est un roman d'aventures qui permet de découvrir l'Italie à travers les yeux d'un homme ayant vécu de nombreux événements historiques importants.
C'est un roman d'aventures mais c'est aussi un roman biographique, voire une biographie romancée !
Vue (ancienne) de Fiorano al Serio, le village où est né Giulio,
commune de la province de Bergame, région Lombardie (Italie).
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Il riassunto del romanzo - vol. 1
Il libro racconta la storia di Giulio, nato in una famiglia povera vicino a Bergamo in Lombardia nel 1897. Dopo aver vissuto molte disgrazie, la famiglia decide di fuggire e si stabilisce per caso sulle rive del Lago Maggiore. All'età di undici anni Giulio fu posto come pastore in un podere, poi lavorò in una filanda.
Con la crisi economica, la filanda minaccia il licenziamento, e un compagno consiglia a Giulio di partire per Torino. Quando scoppiò la guerra, Giulio fu mobilitato e visse le trincee, la disfatta dell'esercito italiano, il carcere, poi ancora le trincee. Smobilitato nel 1920, torna a Torino e lavora alla Fiat. Fu attivo nei sindacati, aderì al Partito Comunista Italiano e prese parte a grandi scioperi.
Ma il fascismo nero si insedia in Italia, e la sua attività militante lo mette in pericolo. L'unica soluzione per Giulio è l'esilio. Concluse la sua vita in Francia, nelle Cévennes, dove l'autore lo conobbe.
Il libro è ricco di gustosi e commoventi aneddoti per raccontare l'incredibile vita di un semplice cittadino italiano a cavallo dei due secoli. È un romanzo d'avventura che permette di scoprire l'Italia attraverso gli occhi di un uomo che ha vissuto molti eventi storici importanti.
È un romanzo d'avventura ma è anche un romanzo biografico, addirittura una biografia romanzata !
The synopsis of the novel - vol.1
The book tells the story of Giulio, born into a poor family near Bergamo in Lombardy in 1897. After experiencing many misfortunes, the family decides to flee and settles by chance on the shores of Lake Maggiore. At the age of eleven, Giulio was placed as a shepherd on a farm, then worked in a spinning mill.
With the economic crisis, the spinning mill threatens to lay off, and a comrade advises Giulio to leave for Turin. When the war broke out, Giulio was mobilized and experienced the trenches, the rout of the Italian army, the prison, then again the trenches. Demobilized in 1920, he returned to Turin and worked at the Fiat factory. He was active in trade unions, joined the Italian Communist Party and took part in major strikes.
But black fascism settles in Italy, and its militant activity puts it in danger. The only solution for Giulio is exile. He ended his life in France, in the Cévennes, where the author met him.
The book is full of tasty and moving anecdotes to tell the incredible life of a simple Italian citizen at the turn of two centuries. It is an adventure novel that allows you to discover Italy through the eyes of a man who has lived through many important historical events.
It's an adventure novel but it's also a biographical novel, even a fictionalized biography !
El resumen de la novela - vol. 1
El libro cuenta la historia de Giulio, nacido en una familia pobre cerca de Bérgamo en Lombardía en 1897. Después de experimentar muchas desgracias, la familia decide huir y se instala por casualidad a orillas del lago Maggiore. A la edad de once años, Giulio fue colocado como pastor en una granja y luego trabajó en una hilandería.
Con la crisis económica, la hilandería amenaza con despedir y un camarada aconseja a Giulio que se vaya a Turín. Cuando estalló la guerra, Giulio se movilizó y experimentó las trincheras, la derrota del ejército italiano, la prisión y luego nuevamente las trincheras. Desmovilizado en 1920, volvió a Turín y trabajó en la fábrica Fiat. Participó activamente en los sindicatos, se unió al Partido Comunista Italiano y participó en importantes huelgas.
Pero el fascismo negro se asienta en Italia y su actividad militante la pone en peligro. La única solución para Giulio es el exilio. Terminó su vida en Francia, en las Cévennes, donde el autor lo conoció.
El libro está lleno de anécdotas sabrosas y conmovedoras para contar la increíble vida de un simple ciudadano italiano al final de dos siglos. Es una novela de aventuras que te permite descubrir Italia a través de los ojos de un hombre que ha vivido muchos acontecimientos históricos importantes.
Es una novela de aventuras, pero también es una novela biográfica, ¡incluso una biografía ficticia!
Un extrait du TOME 1 : cadeau !
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Bonne lecture !
Projet initial de préface pour le Tome 1
A la recherche d'un éditeur, le roman étant prêt, j'avais sollicité voilà quelques mois un ami nîmois Inspecteur de l'Education nationale E.R. : Jacques GIUST, pour l'écriture d'une préface. En effet, il m'avait demandé l'autorisation de lire en avant-première le texte du roman... et il avait été conquis.
Je n'ai pourtant pas souhaité insérer cette préface dans le roman publié chez Amazon KDP, car elle était trop élogieuse. Je ne voulais pas profiter de ce témoignage dithyrambique pour ne pas donner l'impression de vouloir influencer tout lecteur potentiel du roman.
J'ignore si j'ai eu tort ou raison... étant aujourd'hui auto éditeur confronté au monde impitoyable de l'édition, je me suis vraiment posé la question. Et j'ai finalement décidé (tous les "coups" étant permis a priori dans le marketing de la vente de livres !) de publier ce texte. Le voici intégralement, tel que l'a écrit M. Jacques GIUST :
" Je suis d’origine italienne par mon père. Mon grand père paternel a émigré en France, en Basse Normandie, vers 1920. Personnellement, je n’ai jamais vécu en Italie. J’ai beaucoup visité ce pays - et d’autres pays du sud de l’Europe - vers mes vingt-ans et par la suite, pour retrouver cette partie de mes origines et de mes racines, pour découvrir la manière de vivre de ces pays du sud, pour moi qui vivait en Normandie et à Paris.
Quand l’auteur m’a proposé d’écrire la préface de son livre, j’ai hésité. Je me suis dit que je n’avais pas de légitimité particulière pour le faire, ni par la notoriété ni par les connaissances. Je ne suis pas connu et je me sens beaucoup plus Français qu’Italien. Et puis, j’ai réfléchi. Il m’avait fait lire la première version de son manuscrit, en tant qu’ami, et ce qui m’avait frappé, c’est l’universalité de ce qui est raconté et, pour tout lecteur de bonne foi, l’intérêt du récit qui est fait. Même si cette histoire possède un enracinement dans un lieu, un pays - cette histoire se passe exclusivement en Italie - une province, et un enracinement dans une époque (des époques successives devrait on dire : avant 1914, la Grande Guerre et après, les années suivantes).
Ce qui est rapporté, ce sont les expériences d’une famille dans le besoin, c’est la vie au jour le jour des gens très pauvres des pays européens durant toutes ces périodes, c’est l’expérience de la guerre et du fascisme, c’est l’éveil au monde de la conscience personnelle, sociale et politique. Ce qui est rapporté, aussi, ce sont les transformations du monde après 1918, après la Première Guerre mondiale.
Ce qui m’a intéressé dès le début de ma lecture et qui m’a passionné vraiment tout au long du récit, c’est ce qu’on pourrait appeler ‘le destin’ de cette famille et du personnage principal qui va émigrer en France. En fait, le mot ‘destin’ n’est pas exact. Si, par la pauvreté, par les déterminismes sociaux de cette époque, ce récit commence comme un ‘destin’, comme une fatalité, très vite, les représentants de cette famille vont nous montrer qu’il y a toujours des choix possibles à faire, des choix qui peuvent transformer ce qui pouvait apparaître de prime abord comme un destin intangible. Ainsi, les personnages de cette famille et ‘notre’ héros vont se construire une histoire personnelle, vont faire de leur vie une vie véritable, une vie qu’on s’approprie peu à peu et qui est à l’opposé du destin ou du fatum.
Il est très beau, humainement, de voir que dans ce cheminement vers l’autonomie et la liberté, c’est le désir d’apprendre à lire qui va déclencher ces évolutions. Non seulement pour le personnage principal mais aussi pour ceux qui sont proches de lui, famille, entourage, employeurs successifs (certain l’aideront…). Ce désir de savoir lire sera un révélateur par la manière dont il est accueilli par les uns et par les autres. C’est ce désir de lire qui permettra de lutter contre le destin tout tracé et le manque de liberté, qui tracera le chemin qui mène à une forme d’émancipation.
S’il y a une différence avec la France, elle est bien là. On a du mal à imaginer qu’un jeune homme de cet âge, que ses frères, ne savent pas lire dans la France de cette époque, à la veille de la Grande Guerre. Jules Ferry et les lois de 1882 étaient passés par là. En Italie, avec l’école laissée aux religieux, beaucoup d’enfants n’avaient pas accès à l’apprentissage de la lecture et à l’école, ils ne savaient pas lire et entraient dans la vie professionnelle dans cet état d’illettré.
Je ne vais pas analyser tout le livre et vous raconter toute cette histoire. Pour une raison très simple. C’est que ce roman est plus complexe qu’il n’y paraît. C’est un double récit. Une personne qui ‘se’ raconte, et qui n’est pas l’auteur mais le personnage principal et une personne qui raconte, l’auteur et l’ami du ‘héros’. Ce récit double est passionnant dès le début. On a envie de connaître les étapes de la vie de cette famille et du ‘héros’. Chemin faisant, nous découvrons tout ce qui fait la vie en Europe pour les ‘pauvres’, pour ceux qui travaillent pour les ‘autres’, pour les ‘maîtres’. Et nous voyons l’évolution de cette relation inégale tout au long du XXème siècle.
Au moment où j’ai lu la première version du manuscrit, nous étions dans la période de la rentrée littéraire. Cela fait presque soixante ans que je lis des romans et que je m’intéresse à la littérature. Depuis de nombreuses années, à la rentrée, je lis les premières pages des romans qui paraissent et qui sont signalés par les journaux et par les revues spécialisées. Certains de ces livres concourent pour les prix littéraires. De ces lectures, beaucoup, il faut bien l’avouer, n’incitent pas à dépasser les quinze premières pages… Ce livre était l’un des meilleurs de la rentrée et il n’était pas publié. Je trouvais cela très injuste, notamment pour tous les lecteurs qui ne pourraient le découvrir.
Là, un besoin d’aller de l’avant, un sens du récit et de l’écriture, une profonde humanité vis-à-vis des personnages, une compréhension des différentes époques me poussaient à continuer ma lecture. C’est une expérience assez rare pour moi, contrairement à ce qu’on pourrait attendre d’un amateur de littérature. C’est pourquoi j’ai tout fait pour qu’on puisse découvrir ce livre et le lire, pour qu’on puisse se plonger dans cette œuvre.
C’est un livre très personnel. Il est du à une promesse que l’auteur avait faite au personnage principal de ce livre. Cette promesse est tenue, bien tenue, bien au-delà de ce qui avait été promis initialement. Le témoignage est devenu un vrai roman.
C’est un beau livre, un grand livre, dont je vous conseille la lecture."
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